L'expatriation ou le syndrome de la "Pyramide du Louvre" :
Comment harmoniser ses identités ?
Lors d'un récent échange sur les réseaux sociaux, une lectrice a utilisé une image magnifique pour décrire son parcours d'immigration : « l immigration c’est ajouter un étage dans un style complètement différent… un peu comme la pyramide du Louvre»
Cette métaphore est d'une justesse clinique rare pour décrire ce que vit l'expatrié : une cohabitation entre des racines anciennes et une modernité d'adoption.
I. Le "Socle Culturel" : Le palais de notre enfance
Notre psyché n’est pas une page blanche. Elle est un palais classique, construit avec les pierres de notre éducation, de nos premières relations et de notre langue maternelle. C’est ce que j’appelle le socle culturel.
C’est sur ces fondations que repose tout notre équilibre. Pourtant, l’expatriation nous demande souvent de construire, très vite, une structure radicalement différente par-dessus.
II. La Pyramide : L'identité d'adoption
La Pyramide du Louvre est audacieuse, transparente et résolument moderne. (Née d’un architecte sino-américain, Ieoh Ming Pei) En expatriation, nous construisons notre propre "pyramide" :
Une nouvelle langue de travail.
De nouveaux codes sociaux.
Une capacité d’adaptation qui force l’admiration.
Mais le défi réside dans la soudure entre les deux. Parfois, la pyramide semble trop lourde pour le palais, ou alors elle semble si déconnectée qu'on a l'impression de vivre une vie "hors-sol", de jouer un rôle. C'est ici que surgit le sentiment d'imposture ou de vide intérieur.
III. La transparence : Ne pas renier, mais intégrer
Ce qui fait la beauté du Louvre, c'est que la pyramide de verre permet de voir le palais historique à travers elle. Elle ne le cache pas, elle le révèle sous une lumière nouvelle.
En psychanalyse, mon travail est de vous aider à rendre votre "pyramide" transparente. L'objectif n'est pas de choisir entre la personne que vous étiez en partant et celle que vous êtes devenu à l'étranger, mais de créer une harmonie architecturale entre vos deux mondes.
IV. Quand les fondations vacillent
Si vous ressentez une fatigue psychique intense, c'est souvent parce que l'effort pour maintenir cette "nouvelle structure" consomme toute votre énergie. En revenant à votre langue maternelle en séance, nous retournons dans les fondations du palais pour les consolider. On s'assure que le socle est assez solide pour porter vos ambitions internationales.
Conclusion : Construire son unité
L'immigration n'est pas une soustraction, c'est une architecture complexe. Vous avez le droit d'être à la fois ce palais classique et cette pyramide d'avant-garde.
Et vous, à quoi ressemble votre "étage supplémentaire" ?
Sentez-vous une harmonie ou un décalage entre vos racines et votre vie actuelle ?
L’expatriation est une aventure qui redéfinit l’identité. On apprend à travailler, à négocier et à socialiser dans une nouvelle langue. Pourtant, lorsqu’un mal-être s'installe, une fatigue psychique ou une perte de sens, la langue du pays d'accueil montre souvent ses limites.
En tant que psychanalyste en ligne spécialisée pour les expatriés, je constate chaque jour que le choix de la langue n'est pas qu'une question de confort : c'est le moteur même de la guérison. Voici pourquoi.
La langue maternelle, berceau de l’inconscient : Pourquoi la psychanalyse ne se traduit pas ?
L’expatriation est un séisme identitaire. On part avec ses valises, ses projets, et une langue d'adoption que l'on finit par maîtriser. Mais quand le mal-être surgit — une anxiété sourde, une perte de sens ou un sentiment de décalage — on s'aperçoit que la langue du pays d'accueil, aussi fluide soit-elle, ne suffit plus.
Pour l’expatrié, le choix de la langue en thérapie n’est pas un simple confort logistique. C’est la condition même de l’accès à la vérité du sujet.
I. La langue étrangère comme "langue de défense"
Il est fréquent de constater qu’un patient s’exprime très facilement sur ses traumas dans une langue apprise à l’âge adulte. Pourquoi ? Parce que la langue étrangère agit comme un filtre intellectuel. C’est une langue « opératoire », déconnectée de la charge émotionnelle primaire.
En parlant une autre langue, le patient met ses émotions à distance. Il traduit son malheur au lieu de le dire. La psychanalyse en langue maternelle permet de lever cette défense. On ne cherche plus le mot « juste » ou précis grammaticalement ; on laisse émerger le mot « pulsionnel », celui qui résonne avec l'enfance et les premiers attachements.
II. Le signifiant et la chair des mots
En psychanalyse, nous travaillons sur le signifiant : ce mot particulier qui, par sa sonorité ou son histoire, déclenche une émotion.
Un mot comme « maison », « manque » ou « colère » n’a pas la même résonance psychique que son équivalent en anglais ou en allemand etc. La langue maternelle est la langue des premières traces mémorielles. C’est la langue dans laquelle nos affects ont été nommés pour la première fois par nos parents. Faire une cure dans sa langue d’origine, c’est s’autoriser à retrouver la chair des mots, leur poids symbolique et leur capacité à guérir.
III. L’expatriation et le "Faux-Self" d’adaptation
Réussir à l'étranger demande souvent de construire une personnalité de façade, un « Faux-Self » capable de s'adapter aux codes sociaux et professionnels d'une culture différente. Ce processus, bien que nécessaire, peut mener à un épuisement psychique et à un sentiment d'irréalité.
Le cabinet de psychanalyse en ligne devient alors une enclave, une terre natale symbolique. C’est le seul endroit où vous n’avez pas besoin de vous adapter, de traduire ou de performer. En retrouvant votre langue, vous retrouvez le fil de votre propre histoire, reliant celui que vous étiez « là-bas » à celui que vous êtes devenu « ici ».
IV. La continuité du cadre analytique dans la mobilité
Le nomadisme de la vie internationale fragilise souvent les repères. La téléconsultation offre une stabilité indispensable au travail analytique. Que vous soyez en déplacement à Hong-Kong ou en train de déménager à Madrid, le cadre reste fixe. Cette permanence est essentielle pour permettre à l'inconscient de se livrer en toute sécurité, sans crainte d'une rupture du lien thérapeutique.
Conclusion : Retrouver sa liberté intérieure
On peut vivre et s’illustrer dans plusieurs langues, mais pour soigner les blessures du sujet, il faut revenir à la source. La psychanalyse francophone à distance est un pont jeté entre vos mondes, un espace pour réconcilier votre identité plurielle.
Vous ressentez le besoin d'un espace pour vous, sans barrière linguistique ? Je propose une séance de rencontre offerte de 10 minutes pour échanger sur vos besoins et découvrir comment mon approche peut vous aider à retrouver votre équilibre.
Pourquoi parler sa langue maternelle est essentiel en thérapie quand on vit à l’étranger ?
Pourquoi commencer la psychanalyse en ligne ?
Dans un monde en perpétuelle évolution, où le rythme effréné du quotidien peut parfois nous éloigner de nous-mêmes, la psychanalyse offre un espace pour se recentrer, comprendre ses émotions et explorer son inconscient. Avec l’avènement des technologies, il est désormais possible d’entamer ce voyage intérieur depuis le confort de son domicile et où que nous soyons, en déplacement par exemple.
Qu’est-ce que la psychanalyse ?
La psychanalyse est une méthode thérapeutique qui vise à explorer les profondeurs de l’inconscient. En parlant librement, sans censure, le patient est amené à découvrir les origines de ses souffrances, de ses blocages ou de ses répétitions. C’est un processus de libération et de transformation intérieure.
Les avantages des séances en ligne
Accessibilité : Plus besoin de se déplacer ; une connexion internet suffit.
Flexibilité : Les horaires peuvent s’adapter à votre emploi du temps.
Confort : Être chez soi peut faciliter l’expression et la détente.
Continuité : Même en cas de déplacement ou de changement de lieu de vie, la thérapie peut se poursuivre sans interruption.
Pour qui est-ce adapté ?
La psychanalyse en ligne s’adresse à toute personne de tous les âges, ressentant le besoin de :
Mieux se comprendre
Dépasser des blocages émotionnels
Se sentir aller profondément mieux et pour le long terme
Explorer ses rêves et ses pensées récurrentes
Trouver un sens à ses expériences de vie
Conclusion :
Entamer une psychanalyse en ligne, c’est s’offrir un espace pour soi, pour se reconnecter à son être profond et avancer vers un mieux-être. Si vous ressentez cet appel intérieur, n’hésitez pas à franchir le pas.
24/09/25
Névroses modernes : comprendre et surmonter les angoisses d’aujourd’hui grâce à la psychanalyse
Les névroses ne sont pas un concept du passé. Bien au contraire, elles se manifestent aujourd’hui sous des formes nouvelles : perfectionnisme, dépendance aux écrans, phobies sociales, pensées envahissantes…
Ces troubles, loin d’être de simples « défauts », sont souvent l’expression inconsciente d’un conflit intérieur. Comprendre ce mécanisme est une étape essentielle pour retrouver plus de liberté psychique et de bien-être.
Qu’est-ce qu’une névrose ?
La névrose désigne un conflit psychique inconscient.
Une partie de nous exprime un désir, une autre s’y oppose. Cette tension intérieure engendre des symptômes tels que :
anxiété,
blocages émotionnels,
comportements compulsifs,
pensées obsessionnelles.
La névrose n’est pas une maladie mentale grave. Elle est plutôt un mode d’expression du psychisme lorsque les mots ne suffisent pas à dire une souffrance intérieure.
Les formes modernes des névroses
L’obsession des écrans
Notifications, réseaux sociaux, flux d’informations permanents : certains développent une relation compulsive au numérique. Derrière ce besoin constant de connexion se cache souvent une angoisse de solitude ou un besoin de reconnaissance.
Le perfectionnisme
Vouloir tout contrôler, tout réussir, ne jamais tolérer l’imperfection. Ce comportement peut sembler une qualité, mais il devient épuisant et source d’angoisse. Le perfectionnisme est fréquemment lié à une peur inconsciente de décevoir ou de ne pas être « à la hauteur ».
Les phobies sociales
Rougir en public, craindre le regard des autres, éviter les situations sociales. Ces comportements traduisent souvent un conflit entre le désir d’être reconnu et la peur d’être jugé.
Les pensées envahissantes
Pensées qui tournent en boucle, incapacité à « décrocher ». L’inconscient tente de résoudre un conflit intérieur par la répétition, sans parvenir à l’apaiser.
Pourquoi il est essentiel de comprendre ces troubles
Les symptômes névrotiques ne sont pas des faiblesses. Ils sont des signaux d’alerte.
Ignorer ces signaux peut amplifier la souffrance. À l’inverse, chercher à les comprendre permet :
de donner du sens à ses comportements,
de réduire l’angoisse,
de construire des solutions durables et non temporaires.
Le rôle de la psychanalyse dans la compréhension des névroses
La psychanalyse ne cherche pas à supprimer les symptômes par la force. Elle propose plutôt de les écouter et d’en décoder le sens.
Grâce à un travail approfondi, la psychanalyse aide à :
identifier les conflits inconscients,
comprendre l’origine des angoisses,
transformer les symptômes en points d’appui pour grandir intérieurement.
Cette démarche ne vise pas seulement à calmer les manifestations visibles, mais à agir sur leur racine inconsciente.
Conclusion
Les névroses modernes sont présentes partout autour de nous : dans notre rapport au travail, à la technologie, aux autres et à nous-mêmes. Elles ne signifient pas que l’on est malade, mais qu’un message intérieur cherche à être entendu.
Explorer ce langage inconscient grâce à la psychanalyse permet de transformer ces tensions en liberté intérieure.
Pour en savoir plus et découvrir comment un accompagnement peut vous aider : Réservez dès maintenant une séance.
FAQ
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Non. Une névrose est une souffrance psychique liée à un conflit inconscient. Elle peut être handicapante au quotidien mais ne relève pas d’une pathologie psychotique.
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On retrouve surtout le perfectionnisme, les obsessions liées aux écrans, les phobies sociales et les troubles anxieux généralisés.
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L’anxiété est un symptôme. La névrose, elle, est le mécanisme inconscient qui produit cette anxiété et d’autres manifestations.
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Si vous vous sentez limité par vos pensées, vos peurs ou vos comportements répétitifs, il est possible que cela corresponde à une forme de névrose. Un travail d’accompagnement peut vous aider à y voir plus clair.
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La psychanalyse ne supprime pas les symptômes immédiatement. Elle aide à en comprendre l’origine inconsciente et à transformer peu à peu la relation que vous entretenez avec eux.
le 27/06/2025
Jung : Comprendre le dialogue entre le moi et l’inconscient
Pourquoi s’intéresser à Jung aujourd’hui ?
Dans un monde où l’on nous pousse à “performer”, à “réussir”, à “être positif”, Carl Gustav Jung nous propose autre chose : un retour vers soi, vers l’ombre, vers les zones de nous-mêmes que nous ignorons ou rejetons.
Son ouvrage majeur, Dialectique du moi et de l’inconscient, est un appel à un dialogue intérieur. Un chemin vers l’individuation, c’est-à-dire la réalisation de qui nous sommes vraiment.
Le moi : pas toute la psyché
Jung distingue deux grandes parties dans la psyché :
Le moi : notre conscience, notre personnalité visible, ce que nous pensons être.
L’inconscient : tout ce qui échappe à notre conscience — souvenirs refoulés, émotions niées, mais aussi images, instincts, potentiels inexprimés.
Et il nous dit : le moi n’est pas le centre de la personnalité. Il n’est qu’un élément parmi d’autres dans un système plus vaste.
L’ombre : notre face cachée
L’ombre, selon Jung, est tout ce que nous refusons de voir en nous-mêmes :
colère, jalousie, sexualité refoulée, mais aussi : talent, force, et désir d’affirmation.
Rejeter l’ombre, c’est souvent la projeter sur l’autre :
on condamne chez autrui ce que l’on ne s’autorise pas en soi-même.
Travailler avec l’ombre, c’est oser une rencontre intérieure qui peut être inconfortable, mais profondément libératrice.
Anima, Animus et symboles : les ponts vers l’inconscient
Dans l’inconscient, se trouvent aussi des archétypes, comme :
L’anima (image du féminin chez l’homme)
L’animus (image du masculin chez la femme)
Ces figures symboliques sont comme des messagers de l’inconscient : elles apparaissent dans nos rêves, nos attirances, nos conflits intérieurs.
Travailler avec elles, c’est apprendre à reconnaître nos polarités internes et à les intégrer.
Une dialectique intérieure : ni domination, ni fuite
La “dialectique” chez Jung n’est pas un conflit à trancher.
C’est un dialogue entre opposés : conscient ↔ inconscient, ombre ↔ lumière, raison ↔ instinct…
L’objectif n’est pas que l’un gagne, mais qu’émerge une troisième voie : la fonction transcendante. Une vision plus large, plus riche de soi.
L’individuation : devenir entier
L’individuation est ce processus intérieur qui nous mène vers l’unité, au-delà des masques sociaux ou des attentes extérieures.
C’est un chemin personnel, non linéaire, parfois exigeant…
Mais c’est le chemin vers soi-même, vers une existence plus profonde, plus alignée, plus libre.
En conclusion
Le travail avec l’inconscient n’est pas réservé aux psychanalystes.
C’est un chemin d’évolution à la portée de chacun.
Et si, au lieu de chercher à être “normal”, tu osais devenir toi ?
À explorer sur ton chemin :
Analyser ses rêves
Observer ses projections
Travailler avec l’ombre
Accueillir les polarités en soi
Besoin d’accompagnement dans ton exploration intérieure ?
Tu peux me contacter via le formulaire de contact ou réserver une séance ici → psychanalysetvous.com
le 04/07/2025
Pourquoi vos rêves méritent d’être écoutés
Chaque nuit, nous rêvons. Parfois des histoires absurdes, parfois des scènes poignantes ou énigmatiques. D’autres fois, nous avons la sensation de ne rien rêver du tout. Pourtant, les rêves sont toujours là — discrets, mystérieux, mais profondément révélateurs. Nous nous approcherons de ce sujet complexe et vaste dans ces prochaines lignes.
Et si vous commenciez à les écouter ?
Le rêve, langage de l’inconscient
En psychanalyse, le rêve est bien plus qu’un simple reflet de nos pensées du jour. C’est une voie d’expression privilégiée de l’inconscient. Là où nos mots s’arrêtent, nos rêves continuent à parler: ils contournent les censures, les “je ne sais pas” ou les “je ne devrais pas penser ça”.
Ils ne parlent pas de manière logique, mais symbolique. Un rêve ne dit pas “je suis triste”, il montre peut-être une pluie fine sur une maison vide. Il ne dit pas “je suis en colère”, il peut faire apparaître un animal qui vous poursuit.
Pourquoi y prêter attention ?
Beaucoup de personnes me disent : “Mais moi, mes rêves n’ont aucun sens.” C’est justement cela qui est intéressant. Le rêve ne livre pas une vérité brute — il suggère, il dessine des pistes, il nous parle de nous autrement.
Écouter ses rêves, ce n’est pas chercher une interprétation automatique. C’est prendre un moment pour se demander :
Qu’est-ce que ça me fait ?
Qu’est-ce que ce rêve éveille en moi ?
À quoi cela me fait penser dans ma vie en ce moment ?
Peu à peu, un lien se tisse entre le monde intérieur et ce que vous vivez. Un pont se crée.
Comment faire ?
Voici quelques pistes très simples si vous souhaitez commencer à explorer vos rêves :
Tenez un carnet de rêves, même si c’est pour écrire une seule image, une sensation, ou un mot.
Notez ce qui vous a marqué au réveil : une couleur, une émotion, un lieu.
Ne cherchez pas à comprendre immédiatement : laissez l’image travailler en vous.
Relisez-les après quelques jours ou semaines. Certains thèmes réapparaissent.
Ce n’est pas la quantité de rêves qui compte, mais la qualité de votre écoute.
Et en psychanalyse, que fait-on des rêves ?
En séance, il m’arrive souvent d’inviter mes patient·es à raconter un rêve, même flou ou ancien. Ensemble, sans imposer de sens, nous ouvrons un espace pour qu’il résonne avec leur vécu.
Un rêve peut éclairer une situation actuelle, révéler un désir enfoui, ou simplement permettre une parole différente.
Ce qui importe, ce n’est pas de “décoder” le rêve comme un message codé.
C’est de l’habiter, de le ressentir, d’en faire un moment d’écoute de soi.
Conclusion
Vos rêves ne sont pas là par hasard. Ils ne sont ni à craindre, ni à comprendre absolument.
Ils vous parlent, à leur manière, pour vous reconnecter à ce qui, parfois, vous échappe dans le quotidien.
Et si vous commenciez à leur faire un peu de place ?
Si vous souhaitez explorer vos rêves ou entamer un travail intérieur en douceur, je vous propose des séances en ligne, individuelles ou en duo, adaptées à votre rythme.
Prenez rendez-vous juste ici.
D’ici là, je vous souhaites de faire de beaux rêves…