Psychanalyste en français pour les francophones du Japon

Vivre au Japon, c’est apprendre chaque jour une autre façon d’être ensemble : des codes précis, une grande discrétion, une langue qui demande des années. On s’y plaît, on s’y adapte, et pourtant une fatigue, une solitude ou un doute peuvent s’installer sans que l’on sache à qui les confier. Les dire en français est possible, où que vous soyez dans l’archipel.

Ce que l’on peut traverser au Japon

  • L’effort permanent d’adaptation : langue, codes sociaux, non-dits

  • Un rythme de travail exigeant, la difficulté à poser ses limites

  • La solitude, même entouré, et la difficulté à nouer des amitiés proches

  • L’éloignement de la famille : un long voyage et 7 à 8 heures de décalage

  • La vie de couple ou de famille entre deux cultures, des enfants entre deux langues

  • Les deuils et les événements vécus à distance, sans pouvoir être là

Horaires et fuseau

Le Japon n’a pas d’heure d’été. Tokyo a 8 h d’avance sur Paris en hiver et 7 h en été. Une séance à 19 h à Tokyo a lieu à 11 h en France en hiver (12 h en été). Le système de réservation affiche les créneaux à l’heure de Tokyo. Les séances se déroulent par Zoom ou WhatsApp.

Comment cela se passe

  1. Nous commençons par une rencontre gratuite de 15 minutes, sans engagement.

  2. Les séances durent 1 h

  3. La séance Duo (1 h 30) est possible pour un échange à deux : couple, parent, enfant…

Une parole dans sa langue

Quand on passe ses journées à décoder, à s’ajuster et à choisir ses mots, pouvoir parler sans filtre devient un soulagement. Dans mon cabinet virtuel, je vous propose une enclave francophone : un espace où vous n’avez rien à traduire, seulement à exprimer.

En séance, vous parlez librement, sans chercher à bien dire. Je vous accompagne pour repérer ce qui se répète, ce qui pèse et ce qui cherche à se dire.

Le cadre des séances

Mes séances sont des séances de psychanalyse, menées en visioconférence depuis la France. Je ne pose pas de diagnostic et ne propose pas de traitement médicamenteux. Elles ne constituent pas un acte médical et ne remplacent pas un suivi médical.

En cas de danger immédiat, composez le 119 (urgences) ou le 110 (police).

Questions fréquentes